Aquilone 13 octobre

Dimanche 13 octobre de 15h à 17h à l’Aquilone (Liège)

Les éditions Chloé des Lys se présentent à l’Aquilone de Liège (25 bd Saucy, Outremeuse) avec quelques un de ses auteurs qui auront l’occasion de lire quelque extrait de leurs oeuvres et de les dédicacer pour les âmes lectrices séduites. J’y serai, en compagnie de Bustin Alain, Léon Laffut, Hugues Draye, Edmée de Xhavée, Bob Boutique, Clarène Meyers, Suzanne Carabin, Carine-Laure Desguin, etc.

Site de l’Aquilone : http://www.aquilone.be

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Deuil le jour / Œil la nuit

Bientôt chez Chloé des Lys

Recueil de poésie, dont voici la quatrième de couverture (le code-barre et le prix n’apparaissent pas encore).

Il s’étend sur 129 pages numérotées en recto ; une cinquantaine de poèmes y sont répartis sur trois « chapitres » principaux, correspondant chacun à une tranche de vie, avec ses lots de questionnement, de tourments et de gelures :

Deuil le jour : poésie mélancolique, délicate et contemplative
Œil la nuit : poésie érotique, onirique et incisive
Écueil : bacchanales sous les auspices des divinités antiques

On y trouvera d’autres surprises, notamment un calligramme p. 39, et quelques hommages rendus aux poètes et poétesses qui ont bercé Jules Cybèle.

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Jules Cybèle à L’ART DU LIVRE (Blegny)

Samedi 13 et dimanche 14 octobre 2012

Salon du livre et des métiers du livre à Blegny-Mine (Liège).

Horaire : de 11h à 19h.

Entrée : 2,00 €.

J’y serai présent parmi les auteurs de Chloé des Lys afin de promouvoir ma nouvelle « Le jet ». Ce sera mon premier salon en tant qu’auteur. Je serais ravi de vous y croiser le dimanche.

http://www.lartdelivre.sitew.be

Vous pourrez aussi en profiter pour visiter les célèbres mines de Blegny !

http://www.blegnymine.be

26/11 Présentation à Herstal

Jules Cybèle présentera Le Jet à la Bibliothèque René Henoumont (Herstal) ce vendredi 26 novembre, en coude à coude avec Jacques De Paoli, auteur de Après tout, roman d’anticipation. Paru également chez Chloé des Lys.

La séance commence à 15h, avec la présentation de Jacques, agrémentée d’une récitation et d’un interlude musical interprétés par Muriel Vigneron, conteuse.

Je suivrai dans la foulée avec ma propre (et première) présentation. Quelques exemplaires de Le Jet seront disponibles et en vente sur place (17,90€).

Lieu de l’événement :

Bibliothèque René Henoumont – 110, rue large voie / Herstal

Info particulière :

Les deux ouvrages seront également disponibles à la location dans les rayons de la bibliothèque.

Dames fantasmoagoriques

Ouverture
Elle enfanta Indignation,
pour la souffrance des hommes qui meurent,
elle, Nuit, l’affreuse,
et enfanta Tromperie et Bonne Amitié, Vieillesse effroyable,
et elle enfanta Jalousie au cœur dur
(Hésiode, Théogonie).
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La chute
Je pensais l’aimer pour toujours,
aussi longtemps que brûlerait l’éternel enfer de mon cœur (p. 43).
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La cascade
Aussitôt, le miroir explose joyeusement !
Propulsant vers moi des dizaines d’éclats de rires acérés dont les blessures auront gelé avant même de couler (p. 61).
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Le jet
Si je m’étais réveillé, ses mains eussent cessé de me caresser, ses jambes de me frôler, ses seins de se presser contre ma poitrine… (p. 95).
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Fuite
Dans ma chambre, à minuit noir,
Un peu j’aime m’évader
Par une ombre de miroir,
Un poème dévasté.
(p. 101)

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Deuil le jour / Œil la nuit : extraits

Deuil le Jour / Œil la Nuit

Aux éditions Chloé des Lys

Extrait du livre : Deuil-Extrait.pdf

Deuil le jour retrace le parcours sentimental d’une vie parsemée de deuils. Deuil des amours mais certainement pas de l’Amour, ce recueil fut mon exutoire durant huit ans de poésie sporadique et de questionnements.

Œil la nuit témoigne d’une ouverture plus prompte au délire des mots, des émotions. L’œil qui sonde l’inconscient est toujours alerte. Cette seconde partie, symboliste voire décadente, illustre ses visions méandreuses.

Les thèmes de la mort et de l’amour y sont comme inséparables, traités à la lumière d’un Rops et d’un Baudelaire, artistes de la décadence cultivant pour toujours mon admiration.

Ballade d’un soir

Mon cœur hors de moi me laisse rêveur,
On me l’a ôté sous mes yeux bectés.
Il gît maintenant, noir de son humeur.
Bout de chair en sang, proie tant convoitée,
Te voici charogne en bas de mes pieds.
Nous deux c’est fini, un nœud nous divise,
Me brise eunuque, jouet de la bise.
Et je me détends, légume blafard,
Dans le potager de ta couardise.
J’ai connu le vide à l’ombre d’un soir.

Maître en l’échafaud, je suis bon joueur,
Ai perdu la mise au jeu de t’aider,
Me pends désormais blanc de mes erreurs.
Au son de minuit la corde a cédé,
Je l’ai convaincue de mieux m’enlacer
Que tu ne le fis avec tes mains grises,
Doigts de triste fée du jardin des schizes.
Me voici défait, sans doute un peu tard,
Des liens malades qu’avait ton emprise.
J’ai connu le vide à l’ombre d’un soir.

Mal dans notre peau, là était l’horreur
De vouloir unir nos corps dépecés.
C’était supporter la double douleur,
Sans que nous sachions comment l’apaiser.
Mon amour fêlé, tu l’as piétiné,
Je t’ai laissé choir dans ton âme en crise.
J’eus dû te quitter dès la prime incise,
Voir combien l’on souffre à rompre l’histoire,
À frapper d’estoc à coup de franchise.
J’ai connu le vide à l’ombre d’un soir.

Le noir c’était toi, l’amour sans couleur,
Et moi j’étais là, miroir de tes peurs.
Nuit de mes pensées, jamais ton regard
N’a croisé le mien nourri de bonheur !
J’ai connu le vide à l’ombre d’un soir.

Le Jet

Le Jet

Cette histoire est dédiée à tous ceux qui n’auront pas peur de tomber, ni de se relever après leur chute. Car elle est plus profonde qu’une histoire d’homme, c’est un récit d’émotions pures où les pulsions sont toutes-puissantes. J’ai voulu que chaque mot soit comme une marche d’un escalier sans fin s’engouffrant dans notre inconscient. Mais j’ai tenté d’y remplacer l’obscurité par une lumière trouble. Qui veut y trouvera son chemin…

Extrait

« Des battements d’ailes ont perturbé mon sommeil. J’ai senti des caresses. C’était peut-être le vent. J’ai voulu saisir le pan de lucidité qui flottait au-dessus de moi, mais pour cela j’eus dû ouvrir les yeux, et je ne voulais pas savoir si c’était Elle qui soufflait ou le vent. Si je m’étais réveillé, ses mains eussent cessé de me caresser, ses jambes de me frôler, ses seins de se presser contre ma poitrine… Son sexe eût fini de m’accueillir. Si j’avais tenté de la regarder dans les yeux, je n’y eus vu que le triste reflet de ma solitude. Existé-je seulement ? »

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Disponible chez Chloé des Lys